Intégrer les risques liés au climat dans les exigences de fonds propres des banques

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La dynamique du changement climatique est en voie
d’intensification, ce qui pourrait imposer le recours à des
mesures nouvelles et significatives. L’Accord de Paris a
reconnu qu’il était urgent d’orienter les flux financiers vers
des activités bas-carbone et un développement résilient
au climat. Toutefois, le dernier rapport spécial du Groupe
d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat
(GIEC) 1 indique que pour limiter le réchauffement climatique
à 1,5°C, les ressources financières consacrées aux activités
vertes sont largement insuffisantes et les investissements
dans les projets à forte intensité de carbone sont encore
beaucoup trop élevés. Parallèlement, les risques liés au climat
continuent de menacer la stabilité du secteur financier et ne
sont que marginalement pris en compte par les exigences de
fonds propres de Bâle III.